Une psychothérapie c’est une occasion privilégiée de faire la lumière sur nous-même et sur certains épisodes de notre vie.
C’est aussi un temps précieux que nous nous offrons pour aborder nos difficultés d’ordre émotionnel, relationnel, familial,
professionnel, afin de réduire la souffrance qui les accompagne, en présence et avec le soutien d’un témoin neutre mais attentionné…

Psychothérapie individuelle
Il existe beaucoup de méthodes de psychothérapie.
Leur efficacité dépend de leur fondement scientifique, de la compétence du thérapeute, de la motivation du patient, de la qualité de la relation qui s’établit entre eux.
- la psychanalyse qui s’attache à décrypter notre vécu inconscient et questionne notre développement psycho-affectif. Mes principales références sont Sigmund Freud, Carl G. Jung, Donald Winnicott, Françoise Dolto, Christiane Olivier … et Alice Miller pour son apport spécifique concernant la maltraitance des enfants.
- l’approche humaniste centrée sur la personne initiée par Carl Rogers, méthode d’écoute active, pour ses qualités d’empathie, de non-jugement, de semi-directivité… dans un permanent souci pédagogique et social.
- les contributions de nombreux chercheurs et auteurs dans les domaines de la communication, de la pédagogie, de la psychopathologie, de la sociologie, de l’ethnologie, de la philosophie, de l’éthique…
Public
Personnes de tout âge
Durée
1 heure 15’
Fréquence
Une première séance permet généralement de faire le point.
La thérapie durera le temps estimé nécessaire par le patient, par exemple au rythme d’une ou deux séances par mois.
Indications
Les problématiques fréquemment rencontrées en psychothérapie sont :
Les problématiques fréquemment rencontrées en psychothérapie sont :
- les sensations de mal-être, les angoisses, les phobies
- les difficultés de contrôle de soi, les tendances colériques, agressives, violentes
- les abus sexuels, les violences, le harcèlement
- les difficultés d’affirmation de soi, la timidité, la culpabilité
- les dépressions, les deuils
- l’isolement relationnel et affectif
- la dépendance amoureuse
- les addictions : alcool, tabac, drogues, Internet, jeux…
- les troubles alimentaires
- les relations familiales : mésententes, conflits de loyauté, rejets, secrets…
- les questions éducatives
- les réorientations professionnelle et de vie
- les somatisations : maladies chroniques et invalidantes, douleurs récurrentes, fibromyalgie, tensions nerveuses permanentes…
- les traumatismes de toutes origines : post-accidentels, post-opératoires
- …
Psychothérapie de couple
Nous plaçons beaucoup d’espoirs dans la vie de couple.
De ce fait, nous nourrissons de nombreuses attentes auxquelles notre partenaire est censé/e répondre. Cependant, ce/cette partenaire, la vie commune nous le/la révèle progressivement différent/te de ce que nous l’avions initialement imaginé/e.
Comment gérer cette évolution naturelle, sans doute prévisible mais qui dérange notre scénario originel ?
Le recours à une psychothérapie de couple permet déjà l’arbitrage des échanges par un témoin neutre. Ensuite, elle va aider à des prises de conscience sur nos fonctionnements parfois rigides et sur la perception erronée voire la méconnaissance que nous pouvons avoir de l’autre, de ses attentes, de ses besoins, de sa bonne volonté…
Dans une démarche intégrative, j’associe les apports de :
De ce fait, nous nourrissons de nombreuses attentes auxquelles notre partenaire est censé/e répondre. Cependant, ce/cette partenaire, la vie commune nous le/la révèle progressivement différent/te de ce que nous l’avions initialement imaginé/e.
Comment gérer cette évolution naturelle, sans doute prévisible mais qui dérange notre scénario originel ?
Le recours à une psychothérapie de couple permet déjà l’arbitrage des échanges par un témoin neutre. Ensuite, elle va aider à des prises de conscience sur nos fonctionnements parfois rigides et sur la perception erronée voire la méconnaissance que nous pouvons avoir de l’autre, de ses attentes, de ses besoins, de sa bonne volonté…
Dans une démarche intégrative, j’associe les apports de :
- l’écologie relationnelle, qui nous apprend à améliorer la communication entre les partenaires, à rétablir les conditions d’une relation vivante, à comprendre et surmonter les obstacles au dialogue, à écouter.
Ressources : l’Écologie relationnelle de Jacques Salomé ; l’Analyse transactionnelle de Eric Berne, le Triangle dramatique de Stephen Karpman... - l’approche psychanalytique, qui permet de comprendre à quels besoins individuels répond le couple, selon quel modèle inconscient il s'est constitué et il fonctionne ; pourquoi il arrive à se bloquer, quelles sont les différentes phases de son évolution et ses crises typiques. Jürg Willi, développeur du concept de "collusion inconsciente" dans le couple, est ma référence essentielle.
- l’approche systémique, qui élargit le champ de la thérapie de couple à la famille. Elle aborde les influences transgénérationnelles, repère les différents modes comportementaux : meneur, soumis, exclu, rapport dominant/dominé…, comment un membre dysfonctionnant ou malade peut s’avérer être le symptôme d’une pathologie affectant tout le groupe. Les liens toxiques peuvent être mis au jour : coalitions conscientes et inconscientes, manipulations, jeux de pouvoir, liens destructeurs provenant d’exigences contradictoires…
Public
Tout couple ou toute personne venant pour un problème de couple.
La thérapie de couple peut être élargie à une thérapie familiale : possibilité de recevoir ensemble parents et enfants.
Durée
1h15’
Fréquence
Une première séance permet généralement de faire le point. Ensuite, la thérapie sera de durée variable en fonction des questions abordées et des avancées réalisées.
Si vous n’êtes pas certain/e de la motivation de votre partenaire, vous pouvez d’abord venir seul/e.
Indications
Les problématiques fréquemment rencontrées en psychothérapie de couple sont :
Tout couple ou toute personne venant pour un problème de couple.
La thérapie de couple peut être élargie à une thérapie familiale : possibilité de recevoir ensemble parents et enfants.
Durée
1h15’
Fréquence
Une première séance permet généralement de faire le point. Ensuite, la thérapie sera de durée variable en fonction des questions abordées et des avancées réalisées.
Si vous n’êtes pas certain/e de la motivation de votre partenaire, vous pouvez d’abord venir seul/e.
Indications
Les problématiques fréquemment rencontrées en psychothérapie de couple sont :
- le déficit ou l’absence de communication
- l’arrivée du 1er enfant, puis des suivants, et leurs conséquences sur la relation
- le comportement infantile ou régressif d’un ou des deux partenaires
- la jalousie, la peur de l’abandon, réelle ou imaginaire
- la difficulté de gérer liberté personnelle et respect/besoin de sécurité affective de l’autre
- les conduites et agissements autoritaires ou irresponsables
- les frustrations, insatisfactions, reproches
- les questions éducatives
- les séparations et les ruptures
- …
Sexothérapie
La sexothérapie est une démarche psychothérapeutique concernant les difficultés sexuelles et affectives que peuvent rencontrer une personne ou un couple.
L’essor de cette thérapie doit beaucoup aux recherches d’un couple américain célèbre, le Dr William Masters (gynécologue) et sa collaboratrice puis épouse Virginia Johnson, auteurs d’études et d’ouvrages qui ont été les plus cités dans le monde entre 1970 et 1990 ! D’abord, ils ont observé une multitude de réactions sexuelles d’individus et de couples, ensuite ils ont mis leur expérience au service de groupes de thérapie de couple. 40 ans après, la pratique de la sexothérapie se fonde toujours sur les résultats de leurs recherches au sujet de thèmes sans doute éternels :
- comment résoudre le problème des différences de désir physique,
- comment la loyauté et la confiance contribuent à la réussite de la vie sexuelle,
- comment se libérer des sentiments de culpabilité liés à la sexualité,
- comment certains aspects de la libération des mœurs se révèlent destructeurs pour les relations entre partenaires ?
Pour eux, les difficultés sexuelles sont avant tout la marque d’un déficit chronique ou d’une perturbation de la communication générale avec l’autre…
Dans une démarche intégrative, j’associe les apports de :
Toute personne seule ou en couple au sujet d’un problème sexuel. En cas de trouble d’origine physiologique, orientation vers un médecin compétent.
Durée
1h15
L’essor de cette thérapie doit beaucoup aux recherches d’un couple américain célèbre, le Dr William Masters (gynécologue) et sa collaboratrice puis épouse Virginia Johnson, auteurs d’études et d’ouvrages qui ont été les plus cités dans le monde entre 1970 et 1990 ! D’abord, ils ont observé une multitude de réactions sexuelles d’individus et de couples, ensuite ils ont mis leur expérience au service de groupes de thérapie de couple. 40 ans après, la pratique de la sexothérapie se fonde toujours sur les résultats de leurs recherches au sujet de thèmes sans doute éternels :
- comment résoudre le problème des différences de désir physique,
- comment la loyauté et la confiance contribuent à la réussite de la vie sexuelle,
- comment se libérer des sentiments de culpabilité liés à la sexualité,
- comment certains aspects de la libération des mœurs se révèlent destructeurs pour les relations entre partenaires ?
Pour eux, les difficultés sexuelles sont avant tout la marque d’un déficit chronique ou d’une perturbation de la communication générale avec l’autre…
Dans une démarche intégrative, j’associe les apports de :
- l’approche psychanalytique : un apport incontestable de Freud a été de mettre en lumière que la sexualité s’origine dans notre petite enfance à travers les liens affectifs et tactiles vécus avec les parents. Toute notre évolution psycho-sexuelle en dépend avec ses identifications, ses fixations, ses interdits et limites, ses refoulements, ses culpabilités. Les enjeux de notre sexualité sont bien réels mais aussi symboliques.
En ce qui concerne la sexualité féminine, Françoise Dolto, Christiane Olivier... nous aident à jeter un regard très éclairant sur le vécu de femme au fil de ses différents âges.
Didier Dumas et d’autres sexologues et psychanalystes nous instruisent sur les ressorts inconscients de la sexualité masculine. - l’approche comportementale, qui poursuit le but d’améliorer le plus rapidement possible le vécu problématique du patient, si possible par la disparition du symptôme. L’écoute de la description des troubles et de leur origine, la compréhension de la situation relationnelle… vont permettre au thérapeute de proposer des explications didactiques ou des exercices à effectuer chez soi. Les thérapeutes de référence classiques sont depuis les États-Unis, William Masters et Virginia Johnson, Helen Kaplan ; en France Gilbert Tordjman, Charles Gellman…
- l’approche psychocorporelle ou somatothérapeutique, qui aborde la sexualité comme faisant partie intégrante de notre vécu émotionnel et sensoriel. À l’occasion d’exercices non sexuels (expression corporelle, relaxation, massage, danse…) mais éveilleurs de sensations variées et de plaisir sensoriel, le patient, en thérapie individuelle ou de groupe, va découvrir et progressivement apprivoiser sa capacité à vivre et à profiter de son corps : apprentissage de la délicatesse, du dialogue corporel, de l’attention à l’autre.. Ma référence est le Massage Sensitif de Claude Camilli (voir l’article sous l’onglet Ressources : "Massage Sensitif et thérapies sexuelles").
Toute personne seule ou en couple au sujet d’un problème sexuel. En cas de trouble d’origine physiologique, orientation vers un médecin compétent.
Durée
1h15
Fréquence
Une première séance permet généralement de faire le point. Ensuite, la thérapie est de durée variable en fonction des questions abordées et des avancées réalisées.
Si vous n’êtes pas certain/e de la motivation de votre partenaire, vous pouvez d’abord venir seul/e.
Indications
Les problématiques fréquemment rencontrées en sexothérapie sont :
Il est important de signaler qu’un/e sexothérapeute n’est pas un médecin sexologue, gynécologue ou andrologue. Son champ d’activité ne concerne pas les problèmes physiologiques ni le traitement des maladies sexuelles. Il n’est donc pas habilité à prescrire des médicaments ou à pratiquer des actes médicaux.
En France, le titre de sexologue est porté par le médecin qui a suivi une spécialisation dans le domaine des maladies et pathologies physiques liées à la sexualité.
En Belgique, il convient d’opérer une différence entre sexologue, sexologue clinicien et sexothérapeute :
- le sexologue est un diplômé universitaire en médecine ou sciences humaines (médecin, psychiatre, infirmière, psychologue, kinésithérapeute…) qui complète sa formation (niveau master) par une spécialisation dans le domaine de de la sexualité humaine
- le sexologue clinicien est le sexologue universitaire qui effectue un cycle supplémentaire de formation orienté sur l’aspect psychothérapeutique
- le sexothérapeute peut être un de ces mêmes professionnels universitaires, ou un autre professionnel issu de l’enseignement supérieur (conseiller conjugal, éducateur, assistant social…), qui a suivi une formation complémentaire dans un centre de formation à la sexothérapie non-universitaire ou post-universitaire. Ces centres de formation promeuvent souvent une approche thérapeutique spécifique (ou s'inspirant d'une orientation philosophique ou morale) généralement préconisée ou mise au point par les sexologues fondateurs du centre de formation.
Les spécialistes que vous consulterez ne manqueront pas de vous renseigner précisément sur leurs compétences, le champ et les limites de leurs prestations. N’hésitez pas à les questionner sur ces sujets.
Une première séance permet généralement de faire le point. Ensuite, la thérapie est de durée variable en fonction des questions abordées et des avancées réalisées.
Si vous n’êtes pas certain/e de la motivation de votre partenaire, vous pouvez d’abord venir seul/e.
Indications
Les problématiques fréquemment rencontrées en sexothérapie sont :
- les troubles du désir et du plaisir, masculin et féminin
- les difficultés d’érection ou éjaculation précoce chez l’homme
- le vaginisme, la dyspareunie, les douleurs, l’absence de plaisir chez la femme
- le début de la vie sexuelle active
- les sentiments d’anormalité
- les orientations sexuelles
- les violences, les abus sexuels, les perversions
- les diminutions et la perte de libido
- la sexualité des seniors
- …
Il est important de signaler qu’un/e sexothérapeute n’est pas un médecin sexologue, gynécologue ou andrologue. Son champ d’activité ne concerne pas les problèmes physiologiques ni le traitement des maladies sexuelles. Il n’est donc pas habilité à prescrire des médicaments ou à pratiquer des actes médicaux.
En France, le titre de sexologue est porté par le médecin qui a suivi une spécialisation dans le domaine des maladies et pathologies physiques liées à la sexualité.
En Belgique, il convient d’opérer une différence entre sexologue, sexologue clinicien et sexothérapeute :
- le sexologue est un diplômé universitaire en médecine ou sciences humaines (médecin, psychiatre, infirmière, psychologue, kinésithérapeute…) qui complète sa formation (niveau master) par une spécialisation dans le domaine de de la sexualité humaine
- le sexologue clinicien est le sexologue universitaire qui effectue un cycle supplémentaire de formation orienté sur l’aspect psychothérapeutique
- le sexothérapeute peut être un de ces mêmes professionnels universitaires, ou un autre professionnel issu de l’enseignement supérieur (conseiller conjugal, éducateur, assistant social…), qui a suivi une formation complémentaire dans un centre de formation à la sexothérapie non-universitaire ou post-universitaire. Ces centres de formation promeuvent souvent une approche thérapeutique spécifique (ou s'inspirant d'une orientation philosophique ou morale) généralement préconisée ou mise au point par les sexologues fondateurs du centre de formation.
Les spécialistes que vous consulterez ne manqueront pas de vous renseigner précisément sur leurs compétences, le champ et les limites de leurs prestations. N’hésitez pas à les questionner sur ces sujets.
