La thérapie et la formation, ce ne sont pas des activités auxquelles on arrive par hasard ou que l’on pratique durablement par défaut…. Il s’agit d’un choix qui résulte d’évènements, de rencontres, d’expériences, de recherche de sens, d’un certain regard porté sur l’être humain, les relations, le fonctionnement de la société… Les menus "Parcours", "Rencontres", "Influences", "Ressources" expliquent — à qui cela intéresse — de découvrir mon cheminement, mes valeurs, mes choix, dans le seul but d’informer sur ce qui fonde mon travail.

Voici, en résumé, quelles sont mes orientations :
- Éducation à la liberté, à l’égalité, à la fraternité : souci du bien-être -de la petite-enfance à l’âge adulte-, des relations sécurisantes et affectueuses, des contextes d’apprentissage stimulants, épanouissants et humanisants (éducation et expression libre selon la « méthode naturelle » de Célestin FREINET…)
- Développement personnel, écoute de soi et l’autre, communication : privilégier les relations, tendre vers l’individuation, donner sa place entière l’épanouissement du corps, à l’ouverture de l’esprit et de toutes ses manifestations, au vécu et à l’expression des émotions ; accroissement de notre conscience et prise en compte de l’inconscient… (connaissance de soi, communication, thérapie par le « Massage Sensitif » de Claude CAMILLI…)
- Responsabilité sociétale et engagement citoyen : écologie et respect de tout ce qui vit ; activité professionnelle sensée dans un souci de décroissance ; primauté du travail artisanal ; mise en place d’organisations démocratiques, collaboratives et égalitaires ; non-violence appliquée à tous les niveaux de la vie, à la résolution des divergences et des conflits ; société qui prend en compte les personnes défavorisées et fragilisées (le modèle de société non-violente de Lanza DEL VASTO…)
J’ai cité comme exemples des hommes qui ont en commun d’avoir adopté et appliqué ces valeurs avec courage et détermination.
Voici ce que Karl G. Durckheim (psychothérapeute et philosophe, maître Zen) disait de la démarche qu’il proposait à ses patients ou élèves :
« Il me faut expliquer en quoi consiste le travail que je propose. Ceux qui viennent me voir ne sont pas dans un centre de repos, dans une clinique, mais dans un lieu de travail… Ce sont des hommes, des femmes, qui se cherchent en eux-mêmes, qui cherchent leur véritable soi. Pour une raison ou pour une autre, ils sont, et se sentent, durcis dans une forme existentielle qui les fait souffrir. Ils viennent me voir parce qu’ils ont échoué à un examen, ou peut-être parce que leur ménage ne marche pas. Mais dès qu’ils commencent à parler de leurs problèmes ils s’aperçoivent assez vite qu’il s’agit de quelque chose de plus profond. Et j’avoue que je n’accepte d’accompagner que des personnes qui ont cette oreille intérieure et qui sont ouverts pour un développement en profondeur. Certainement chacun a comme chance cette ouverture à la profondeur de l’être. Mais depuis toujours il y a des gens qui ont l’oreille pour entendre et d’autres qui ne l’ont pas. C’est ainsi ! … »
Extrait de : "Le centre de l’être" Karl Graf Dürckheim
(Éditions Albin Michel, p. 51)
